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Texte libre

Bon, j'espere que tout le monde a pris ses bonnes resolutions  !! en tout cas, moi c'est fait... mais si je sens que mon estime perso va serieusement baisser qd je vais me rendre compte a quel point je suis incapable de les repsecter !!

Sinon, bienvenue à vous ! Ce blog va peut-être vous paraître bizarre... Mais en fait, j'aimerai juste montrer aux gens comment sortir d'une petite déprim en tournant sa vie en ridicule. Donc voilà, ma très très lointaine vie qui m'a aidée à aller mieux !

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Welcome les gens !

Merci de venir, en espérant que ça vous plaise ! En fait, j'ai rien à dire... Too bad ! Ah si, cliquez ici : http://www.aquaplastics.org/ 

Et maintenant, ouverture officielle d'un super CLUB BRIDGET !

En fait, j'ai un autre truc à dire ! Sur ce blog, il y a ma vie (passionnante, pleine d'amour(comprenez sexe), d'amitié(comprenez ragots et choses méchantes sur tout le monde), de séries tv (américaines-qui-vous-rendent-gentils) et il y a aussi un petit délire, que j'ai appelé "Moi en quelque sorte et compagnie". Comment vous l'expliquer ? Hum, c'est bête (comme moi) et c'est ma vie, mais ma vie version A-D-I : AutoDérision Intrasèque. Selon l'ami NiC, c'est comme ça qu'on dit à Bruxelles !

Partie1, Partie2, Partie3, Partie4, Partie5, Partie6, et Partie7.

Ainsi que deux supers reportages sur l'héroïne :Anya et la cuisine et Anya vous dit au revoir.

 

Bonne visite !

Samedi 8 janvier 2005

resolution number one : must forget the F*** word (in french, too)

resolution number two : will be more serious concerning school and my future and all those very important things a 17-year-old girl must do and think about

resolution number three : will stop being so agressive and feeling horrible as soon as someone reminds me i will die all alone("all by myself !!!!!"vive les références !) from now, i will be totally open to the others (of course, i hope you don't think about what i'm thinking, perverse !), nicer, funnier and cleverer ! And, you know what ??? that is what is going to bring me to the right place at the right moment, in order to meet the perfect guy !!!

resolution number four : mustn't forget that no one is perfect !

resolution number five : must stop being agressive if people (and especially girls) don't understand that jokes about blondes, are about all the women !

resolution number six : will try to be myself, which means that i must chose between "how-a-girl-should-be-normal" and "i-hate-the-others" (ce vieux relou de kant appelerai ca l'insociable sociabilité de l'homme !) and i will have to do this and in the mean time, i will try to forget what this fucking (sorry for my first resolution !) society has teached me for 17 years !!!!!!

resolution number seven : l'important c'est d'y croire !!!!!!!!!!!!!!!!

 

vous en avez d'autres a me proposez ?

Par Mariiiiiie - Publié dans : Ce que Mariiiiiie a à raconter (pour ce qu'il y a
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Mercredi 5 janvier 2005

 

 

PREMIER COMMUNIQUE ou comment garder son contrôle

 

Comme vous le savez, Artémis se prend toujours pour une bombe sexuelle et Anya tient à vous faire savoir qu’en plus de cela, elle la prend pour une conne. Appel d’Artémis de la cafétéria de son lycée, à 12h51 :

«  [……] blabla inintéressant [……] En plus, près de Sarcelles, là où ma copine Sam va monter pour les vacances, eh ben, tu sais, y a un gars qui me kiffe !

- Comment ça ? T’es déjà allé à Sarcelles, toi ? T’es ressortie vivante ?

- Mais non, même pas ! Le gars il m’a parlé une fois au téléphone et ça y est, il est amoureux de moi ! Après envoi de photos par mails, et hop trop accro le gars ! Comme ça ! Cash !

- Ah mais c’est trop fort ! »

Vient ensuite à l’esprit d’Anya qu’Artémis, ayant un mental très fragile, y croyait certainement à fond. Et puis, sûrement qu’elle devait être très fière de ses exploits face à sa meilleure amie, tellement idéalisée par cette nouvelle déesse de … l’amour… (chose extrêmement risible du point de vue d’Anya…). Euh… Fait-elle réellement partie de ses amies, finalement ??

 

SECOND COMMUNIQUE ou comment garder son contrôle

 

Rappelez-vous d’Ondine, la bretonne, qui harcèle toujours notre pauvre Anya au téléphone avec ses histoires de mecs (« non mais elle ne pense donc qu’à ça ? » s’insurge Anya. Euh… Mais c’est pareil pour toi, Anya !). Eh bien, un samedi soir, Anya reçut ce texto :

ACTE I, Scène 100 000

ONDINE, certainement désespérée, au bord du suicide, serre son téléphone portable contre son cœur comme si seul lui pouvait la sauver : Ca va trop mal, je suis trop malheureuse. Il s’est passé un truc avec Etienne… Non, justement, il ne se passe rien. Voilà le problème !

 

ANYA, bouleversée… par ce qui se passe dans « Smallville », pauvre Clark ! :Qu’est-ce-qui se passe ?

 

ONDINE, reniflant bruyamment : Je t’appelle ou tu m’appelles ?

 

ANYA : ……… Elle éteint son portable.

 

Essayons de la comprendre : on était samedi soir, « Smallville »  passait sur M6, Anya avait donc autre chose à faire ! Seulement, rebelotte le lundi soir… « Seigneur, quel pot de colle ! » Conséquences : Anya est perturbée, angoissée et pleine de remords. Mais elle ne répondra pas, non ! Elle a autre chose à faire. En plus, à chaque fois qu’elle lui écrivait un texto, c’était pour raconter ses malheurs ! Merde à la fin ! Les gens ne sont vraiment qu’une bande d’assistés, dépressifs et complètement givrés ! Qu’ils aillent tous se faire foutre et moi, je me casse, bordel de merde !

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Veuillez excuser cette interruption momentanée des programmes, la narratrice reprend ses esprits un instant…

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Pendant ce temps, nous allons donc écouter Anya, dans une interview à propos des amitiés à distance, réaliser il y a  quelques temps par la narratrice, qui avait encore toute sa tête :

 

NARRATRICE : Alors Anya, que pensez-vous du dicton « loin des yeux, loin du cœur ? »

ANYA :Eh bien, voyez-vous, j’aime à penser que ce qui se dit communément ne s’applique pas à moi. (Sourire stupidement figé).

N (légèrement déstabilisée…) : Euh, oui, bien. Merci Anya. N’avez-vous pas un peu l’impression d’être la « psy » de service ?

A : Oh si ! TOTALEMENT ! (s’agite, rire bête et hystérique) Ca fait tellement du bien d’être comprise ! C’est tellement vrai ! Ondine et Artémis sont des filles tellement désespérées et désespérantes… Mais en tout cas je continue à les écouter, ce qui prouve encore une fois mon cœur d’or… Mais j’ai réellement l’impression  d’être comme ma grand-mère, vous savez la commère de service…

N : Vous sentez-vous mal ? Des envies de suicide peut-être ? Avez-vous l’impression d’être au bout, de ne plus pouvoir avancer, ni vous battre ? Est-ce-que quand vous vous retournez vers votre passé, vous réalisez que vous avez stagné, complètement stagné depuis … Depuis toujours ?!

A : Hum… Voyez-vous, chère narratrice, je pense que vous vous méprenez sur moi, je suis tout de même Anya, enfin, je veux dire si même ça, ça ne veut plus rien dire ! Où va le monde, merde ! Bon, on parle d’autre chose ?

N : Oui, bien sûr… Qu’est-ce-qui pourrait vous intéressez ?

A : Eh bien… (sourcils froncés et nez retroussé, signe d’intense concentration), eh bien, j’aimerai dire au monde entier à quel point je suis géniale de supporter cette sale emm***, cette grosse c*** d’Ondine, qui me casse les c*** tous les jours avec ses histoires à la c***  avec ses …… (cris hystériques intraduisibles sur papier, agitements, cheveux décoiffés…) »

 

        Mesdemoiselles, mesdames, messieurs, la direction juge plus souhaitable pour votre bien-être intérieur de stopper la diffusion de votre feuilleton en raison de la tournure des évènements. Récemment revenue d’un court séjour en hôpital psychiatrique, la narratrice et Anya vous souhaitent une bonne continuation et espèrent que vous avez apprécier la visite de la vie tourmentée d’Anya.

        Anya vous signale également que maintenant tout va bien, la narratrice, après d’intenses efforts pour faire taire Anya qui ne lâchait plus le micro, tient à vous informer qu’elle aussi s’est remise.

Par Mariiiiiie - Publié dans : Moi (en quelque sorte) et compagnie
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Dimanche 26 décembre 2004

 

 

Le seul moment où j’aime conduire, c’est une fois chez moi, quand je réalise que dans 900km, j’ai fini les 3 000 km de la conduite accompagnée.

 

 

Pour avoir le code, que j’ai eu du premier coup, il fallait patiemment se taper une heure le mercredi et une heure le samedi. Entre les branleurs et les pétasses, que du beau monde ! En tout cas, je plains ceux qui ne la font pas cette conduite accompagnée. Certains vont essayer de passer le permis alors qu’ils bossent pendant les vacances d’été, ou qu’ils bossent en terminale ou en études supérieures. Les gens sont inconscients ! C’est difficile, c’est vicieux, c’est long, c’est insupportable. Conjuguez les révisions pour le code et une explication d’un texte de Hegel, en philo, une révision sur les logarithmes en maths, ainsi que la préparation d’un contrôle sur le lien entre croissance, développement et changement social, en économie ; et vous verrez qu’il valait mieux la faire, cette conduite accompagnée ou du moins, attendre de passer votre permis.

Enfin, pour moi, c’est du passé, tout ça ! Ca y est, je conduis, depuis le 8 juillet 2004, je crois. On est le 26 décembre et j’en suis à 2100 km. Mais le problème, c’est que là, en terminale, j’ai toujours quelque chose de mieux à faire que d’aller conduire. Résultat, je n’ai pas conduit depuis un mois et demi et je suis incapable de me garer… C’en est désespérant.

De mon point de vue, qui n’engage que moi, se garer en marche arrière c’est un truc de branleur suffisant, qui veut montrer à tout le monde comme sa belle voiture se manœuvre facilement et qu’il la maîtrise comme un pro.

Quand mon père me dit, en agglomération, « tu peux peut-être nous faire un 50 dynamique » (expression de la monitrice d’auto-école), je réponds que si jamais je tue quelqu’un, je préfère le tuer à 50km/h plutôt qu’à 60. Et que, de plus, de mon point de vue, qui n’engage que moi, les gens qui prennent les panneaux de limitations de  vitesse pour de la déco sont des inconscients. En revanche, ceux qui prennent ça pour un défi et roulent super vite avec leur super voitures, eux sont victimes de leur complexe du petit sexe et ont, très certainement, des problèmes avec leur sexualité. Mais on va pas être tolérants avec eux non plus !

Mais je dois dire que mon père a bien raison de me dire de la fermer parce que je n’irai jamais dire ça à la personne qui me fera passer le permis. Quoique, je suis sûre que cette personne sera d’accord avec moi sur le fait que les hommes qui achètent de belles-voitures-chères-qui-roulent-vite cherchent souvent à « compléter » un manque de virilité, à s’assumer à travers un moteur puissant. En tout cas, j’espère que mon prof d’anglais sera d’accord avec moi parce que j’ai parlé de ça dans une de mes expressions pour un devoir type-bac… On verra bien !

Un autre exemple de la stupidité masculine et du fait qu’ils cherchent de la reconnaissance dans le fait de savoir bien conduire : un collègue de mon père, dont le fils a un an de moins que moi, vient juste de l’inscrire à l’auto-école. Au lieu d’attendre sagement les heures de conduite, que fait-il ? Il emmène son fils « conduire », pour voir s’il sera capable de passer les vitesses. Seulement, ce n’est pas sur le parking d’Auchan qu’ils vont, mais ils finissent sur la nationale. Passons sur le danger, qui me semble évident, mais arrêtons-nous sur quelque chose que les parents doivent absolument ne pas faire : donner des conseils qui contredisent les moniteurs d’auto-école ou pire, en donner alors qu’il n’y a eu aucune leçon de conduite. Je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais vous, les parents, vous conduisez depuis des années, vous vous permettez des choses qui seraient mal vues au moment de passer le permis et pire : révisez votre code ! L’exemple le plus flagrant : les ronds-points… J’imagine bien le collègue de mon père fébrile à l’idée de transmettre son savoir à son fils et au moment où ils arrivent à un rond-point… Deux mauvais conseils : si tu n’arrives pas bien à rétrograder, t’embête pas avec la pédale de frein, appuie direct sur l’embrayage et descend ta vitesse, la voiture ralentit très bien comme ça (et c’est vrai d’ailleurs). Seulement, la personne derrière ne voit pas les feux stop s’allumer et c’est pas comme ça qu’on fait un point c’est tout ! Deuxième mauvais conseil : les clignotants dans un rond-point version « j’ai passé mon code il y a vingt ans » : si on veut aller tout droit, clignotant à gauche, puis à droite. Version « j’ai passé mon code il y a 6 mois » : si on veut aller tout droit, on s’engage sans clignotant et une fois qu’on a dépassé la première sortie à droite, clignotant à droite. Bah oui, « le rond-point, c’est comme une intersection, si tu vas à droite, clignotant à droite, si tu vas tout droit, pas de clignotant, seulement le clignotant à droite, une fois que tu es à ta sortie », d’après ma monitrice.

 

         J’allais oublier : pour ceux qui ont appris à conduire en province (c’est mon cas), il vous faudra apprendre à distinguer les conseils raisonnables de vos parents, de ceux que l’on pourrait identifier comme appartenant à la conduite guerrière de la région parisienne. Bah oui, en province, même si vous roulez tout aussi mal (de mon point de vue, qui n’engage que moi, toute personne ne respectant pas le code à la lettre, roule mal ! J), vous attaquez moins, comme dirait mon père. Donc aux enfants victimes de parents qui ont vécu toute leur vie en région parisienne : soyez vigilants, tout conseil n’est pas bon à prendre, ce qui est d’ailleurs valable pour tous les conseils !

 

Enfin, bref, tout ça pour vous dire : les parents ont raison d’obliger leurs gosses à faire la conduite accompagnée (ça a été mon cas aussi), même si les parents, comme les enfants vont souffrir, souffrir et souffrir !

Par Mariiiiiiie - Publié dans : Ce que Mariiiiiie a à raconter (pour ce qu'il y a
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Dimanche 26 décembre 2004

 

         Et puis, elle compta le nombre de noms de son répertoire téléphonique, enfin, elle se contenta de lire sur l’écran l’état de mémoire de la carte SIM. 65 noms ! « Bien… Peut mieux faire. »

 

    Ensuite, elle compta le nombre de véritables amis. Tout d’abord, Artémis…

    Après, ça se compliquait…First, il y avait cette fille, Ondine, qui avait déménagé en Bretagne à la fin de la 5ème. Depuis, elles correspondaient par textos, parfois par lettres. Elle considérait Anya comme sa meilleure amie. Mais cette meilleure amie (à sens unique…) en avait plus qu’assez de n’entendre parler que des histoires de mecs d’Ondine( plus jeunes qu’elle, en plus ! Eh oui, la perversité est partout !). Non, elle ne faisait pas partie de ses véritables maies.

    Ensuite, Esmeralda, qui était à Saintes-Pétasses avec Anya (petit nom affectueux donné à leur lycée privé, vous savez l’ancien lycée des gosses à Caroline de Monaco…). Elles avaient fréquenté le même collège, Saint-Etienne, mais ne s’appréciaient alors pas spécialement. Il y a environ un mois et demi, vers la mi-octobre, pour être précise, elles s’étaient dit mutuellement qu’elles avaient découvert l’une dans l’autre une véritable amie. Néanmoins, Esmeralda était dans une période de déprime et l’ambiance était assez tendue… D’ailleurs, les seuls instants où elle était heureuse, c’était quand elle rigolait avec Aglaée, pour des trucs débiles du point de vue d’Anya. Entre Aglaée et Anya, c’était un peu le grand nord canadien, « il y avait ce qu’on appelle communément un froid », intervention judicieuse d’Anya, qui craignait que vous ne suiviez pas correctement… Comme elle témoigne devant vous : « Non, je vous assure, monsieur le policier. Pas de haine entre nous, mais de l’agacement mutuel. Je pense que c’est tout simplement une histoire de karmas opposés… Comment ça, ça ne justifie de lui avoir défoncé la tête contre la porte du local à poubelles ? » Quoi qu’il en soit, Anya doutait de sa relation avec Esmeralda. Elle la laissa donc en suspens.

         Vient le tour de Saturne, la meilleure amie d’Esmeralda. Ayant redoublé sa 3ème, elle est restée à St-Etienne. Elle et Anya étaient très amies, mais elles se sont perdues de vue… Ainsi va la vie. Tant pis, Anya voulait se convaincre qu’elles étaient encore amies, elle en avait besoin. C’était comme se raccrocher à une vieille branche, dont  on connaît l’état avancé de pourrissement, mais on s’efforce d’y croire !  Et Anya y croyait.

    Encore à St-Etienne, il y avait Domi, une jolie fille qui était proche d’Anya en 3ème. Mais lorsqu’elle commença à sortir avec Phil, un riche-drogué-branleur, tout se gâcha. Premièrement, Anya détestait Phil. Deuxièmement, Phil détestait Anya. Troisièmement, Domi et Phil étaient tout le temps ensemble, ce qui pourrait paraître normal sauf qu’Anya était exclue, alors que Prync’S, une amie commune (dont Anya allait devenir jalouse) et Hymalia, une pouffiasse ( et, vous l’aurez compris, ennemie d’ Anya) traînaient toujours avec eux ! Quatrièmement, pendant plus d’un mois, elles (Anya et Domi) ne s’adressèrent pratiquement pas la parole et quand enfin Domi daigna ouvrir la bouche pour faire autre chose que fourrer sa langue vous savez où (oh mon Dieu, ça commence à devenir choquant !), elle lui fit remarquer qu’avec sa jupe, quand elle marchait, on voyait sa graisse bouger avec ! Mais à une fête chez une amie commune, en septembre, tout était redevenu comme avant. A présent, elles communiquaient par lettres : Charlotte, chanceuse petite sœur d’Anya, était chargée de faire le facteur car elle était aussi à St-Etienne.

         Pour en revenir à Prync’S (prononcez « pr – ïn – cesse »), Anya n’y pensait presque déjà plus sauf quand elle se souvenait qu’elle lui avait prêté la BO de Moulin Rouge à la fête de septembre… Elle devait la rappeler. « Quelle corvée ! »

         Pour finir, il y avait Olya, une polonaise. Elle, elle était une amie ! Tout ce qu’elle aimait chez elle étant trop long à décrire, Anya préfère se taire pour le moment.

 

    Voilà, elle avait trois amies… C’est tellement triste ! Mais pleins de copines ! Et c’était déjà ça…

 

 

                C’est ainsi que se conclut, sur une note optimiste cette histoire d’Anya D., 15 ans, et surtout, bien atteinte…
Par Mariiiiiiie - Publié dans : Moi (en quelque sorte) et compagnie
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Dimanche 26 décembre 2004

Afin de remonter la pente, pendant la coupure pub entre «Buffy contre les vampires » et «Sex and the City», elle alla chercher le dernier numéro d’Isa. Elle l’ouvrit à la page d’un article consacré aux 10 commandements de l’égo, ou comment être heureuse. Aucuns des dix conseils ne la satisfaisaient pleinement. Profitant du générique de «  S&C » (« Sex and the City », bien sûr ! Je vous préviens qu’il va falloir commencer à suivre !), elle courut prendre un papier et un stylo.

        Elle décida de faire la liste de ses qualités et de ses défauts pour voir ce qui clochait.

 

« QUALITES : *physiques (primordiales et à travailler pour plus d’efficacité)

 -mignonne, voire jolie

                  -magnifiques cheveux

                  -magnifiques yeux

                  -bouche pulpeuse

                  -poitrine généreuse

                   *morales (en un mot, je suis géniale…)

                  -gentille

                  -rigolote

                  -intelligente

                  -sociable

                  -diplomatique, ou diplomate ??

                 Peu importe…

                  -assez généreuse

DEFAUTS : allez, soyons honnêtes avec nous-mêmes…

                  

                  

                 *Euh… Non, là, je ne vois pas vraiment*…

                  -un certain manque d’humilité, peut-être… Mais pour ma défense : suis-je vraiment responsable ? Le fait que je sois aware de mes qualités indéniables ne fait pas de moi un monstre… Non, assurement, je le crie haut et fort : j’ai malheureusement trop de qualités pour être humble.

 

Eh bien, voilà qui est fait ! »

 

    Heureusement, et je sens également votre soulagement, cela lui remonta le moral. Après tout, tout le monde lui déclarait son admiration à longueur de journée…

 

Par Mariiiiiiie - Publié dans : Moi (en quelque sorte) et compagnie
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Samedi 25 décembre 2004

 

        Oh non ! 22h32 ! « Buffy contre les Vampires » était commencé depuis sûrement plus de 5 minutes !

« Merci des conseils maman », Anya  partit en courant allumer la télévision sur M6. Le générique. Non, pas possible ! Elle avait manqué le pré-générique ! Comment allait-elle pouvoir  bien comprendre l’histoire à présent ? ! ? Quand elle disait tout à l’heure que la vie était injuste ! C’était la sixième saison qui commençait… Des inédits ! A la fin de la dernière saison, Buffy s’était suicidée pour sauver le monde ! Quelle héroïne !  Elle savait se battre sans abîmer ses vêtements de marque super chers et sans trop se décoiffer.

Dans le fond, Anya aussi avait une âme de justicière. A l’école, elle défendait Maria, cet être difforme et attardé des moqueries des autres. Elle était contre la peine de mort et réfléchissait pendant des nuits entières sur la guerre et une éventuelle paix dans le monde, jusqu’à ce que lui revienne en mémoire, une minute et trente secondes environ après, le gros câlin que lui avait fait le beau Maxence… Enfin, ce connard de beau Maxence.

        Sa vocation de sauveuse du monde et une ligne quasi-parfaite mises à part, Anya avait aussi la chevelure dorée en commun avec son héroïne. Eh oui, c’était une blonde, mais une vraie. Blond clair même si certaines mèches étaient blond foncé, voire cendré. Comme toutes les (vraies) blondes, toutes les  couleurs de cheveux blonds et châtains se trouvaient dans sa chevelure. Sans oublier la «barre» foncée que toutes les blondes naturelles avaient à l’arrière de la tête et qui chez Anya, descendait jusqu’au niveau du soutien-gorge. Sa (sublime… merveilleuse…) couleur de cheveux amenait des remarques du genre : «c’est naturel ?» ou bien «tu t’es fait un balayage ? ». Dieu bénisse l’abrutie qui ajouta : «mais ça fait bizarre, tu t’es fait un balayage qu’à l’avant, c’est tout foncé derrière !», elle en aura besoin… Quel traumatisme ! Il la suivrait toute sa vie. Trop dur…

 

        Pour en revenir à Buffy, mais pour toujours parler d’Anya, qui ne supporterait pas de n’être qu’en second plan… Anya adorait faire comme elle : imaginer un vampire et le battre à coups de pieds en pleine tête et rester toujours bien coiffée…

        Ses cheveux (à Anya, vous suivez, j’espère ?) étaient magnifiques et tout le monde les remarquaient. Il y avait d’ailleurs cette prof de français quinquagénaire qui mettait des jupes en cuir avec une longue fente de sorte qu’on voyait le bas de ses porte-jartelles quand elle s’asseyait sur son bureau ou celui d’un élève (masculin de préférence). Donc, cette vioc-salope ne semblait pas apprécier Anya. Pendant les cours, il arriva parfois que cette dernière discute avec Esmeralda, sa voisine de table. Les deux fois, ce fut Anya qui se fit engueuler : «Toi, avec tes longs cheveux blonds, tu vas me donner ton nom !» Du point de vue d’Anya, c’était la jalousie qui la faisait parler. Toutes ses profs qui étaient grosses et brunes la haïssaient…

Par Mariiiiiiie - Publié dans : Moi (en quelque sorte) et compagnie
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Vendredi 24 décembre 2004

En ces périodes de fêtes, Anya a tenu à vous faire parvenir ses vœux en écrivant sur les joies de la cuisine, laissant ainsi le mystère planer sur la suite de ses aventures…

 

Cuisiner, c’est ringard, par Anya Duran

 

Suis une nouvelle fois consternée par ma nullité en cuisine. Vais rester enfermée chez moi jusqu’à la fin de mes jours… Ou au moins jusqu’à ce que j’arrive à faire fondre du chocolat, ce qui, tout bien réfléchi, risque de prendre du temps… Mais je m’autofélicite quand même car je suis partie d’une situation tragique (rester enfermée chez moi pour toujours) vers une situation dédramatisée. Voilà, même pas besoin de psy !

Me sentais très Mar(y)ie Ingalls avant de commencer cuisine, même si c’était plutôt la « petite maison dans la prairie » version ado énervée devant la cruauté de ma mère m’obligeant à faire un gâteau. Mais ça n’a pas duré.

A la fin, mes mains étaient pleines de chocolat, farine, blanc d’œuf, etc. et mes cheveux également car quand je léchais la cuillère, ils avaient la bonne idée de venir se coller sur le manche de la cuillère, aussi plein de pâte que le reste. Enfin, bref ! Pour le chocolat, n’ai toujours pas compris ce qui s’est passé. Ai répété l’opération deux fois (ce qui revient à dire que j’ai gâché deux tablettes de chocolat) et toujours le même résultat : le chocolat s’était solidifié en une sorte de pâte, genre truffes en chocolat. Ai gardé dans un bol preuve de ma bêtise pour que ma mère m’explique le phénomène physique qui s’est déroulé devant mes yeux ébahis et impuissants et aussi car ça peut être très bon une fois froid, après tout, ça reste du chocolat.

Ai difficilement incorporé les « truffes » dans ma pâte. Viens de goûter mon gâteau : je l’ai laissé cuire trop longtemps, mais à part ça il est passable.

En pensant à mon aventure des truffes, je devrais peut-être écrire un mail à Tefal pour l’excellente qualité de leurs casseroles, qui sauvent la vie des nulles en cuisine, comme moi. Les truffes collaient tellement que j’ai cru qu’elles allaient restées attachées mais non, la qualité Tefal, c’est ça ! Parce que si jamais ça serait resté tout collé, j’aurai dû la racheter cette casserole à la con, heureusement, c’est un petit modèle donc moins cher…

 

Suis très déçue du peu de coopération de mon père :

1.               Très peu convaincu par mon discours «  de toute façon le connard qui a décidé que les femmes devaient être bonnes cuisinières n’est qu’un faignant qui aimait bien la bonne bouffe, qui voulait se mater ses films de boules tranquille et voulait être sûr que sa femme resterait bien sagement à la maison. Et puis, dans un sens, être mauvaise en cuisine c’était révolutionner le féminisme. Sans oublier que j’interpelle ainsi les mentalités car les connards qui prétendent que les hommes sont séduits par les petits plats maison ont peut-être raison mais s’ils ont raison justement c’est parce qu’ils ont appris à leurs gosses que ce devait être leur cas aussi ». Le discours tenu était bien sûr un peu plus soft !

2.               Il n’y avait plus de beurre, alors je cherche dans toute la cuisine. Lui demande de chercher à son tour. Et qu’est-ce qu’il fait ? Il ouvre le frigo, me sort le beurre spécial tartine, tout mou et prétend que c’est pas la peine de chercher plus loin, avec un air super condescendant et un soupçon de « je viens de révolutionner le monde », et il retourne regarder ses JO de merde. C’est affligeant.

 

Je vous remercie de votre attention, et vous souhaite un joyeux noël !
Par Mariiiiiiie - Publié dans : Moi (en quelque sorte) et compagnie
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Vendredi 24 décembre 2004

         Sa mère accouru. Elle accouru comme lorsqu’ Anya eut ses premières règles. Mais le manque de délicatesse dont elle fit preuve par la suite en annonçant la sanglante nouvelle à son mari rappela à sa fille combien elle était has been (comprenez « plus dans le coup » ). Un large sourire s’étendit sur le visage pâle de son père et il prit alors un regard stupide voire vitreux. « Alors comme ça ma petite fille est devenue une femme ? Oh… quand même ! Tu n’as que treize ans ! «

- Oui, je sais ! Merci de me rappeler que ça fait au moins un an que mes copines sont réglées !

- Mais tu sais quoi faire ? intervint Madame la professionnelle relation sociale des ados.

- Evidemment, je sais quoi faire ! Non, mais attendez ! On se croirait dans la Petite Maison dans la Prairie ! Je te signale que je suis allée sur le site de Nett et je sais tout sur le phénomène de menstruation… Et arrête de me regarder comme ça, avec cet air débile, on se croirait dans un asile ! »

 

        Nous nous étions donc arrêtés au moment où la gentille maman coiffeuse arrivait pour consoler sa fille chérie.

        Au bout de plusieurs minutes d’essais acharnés pour connaître son problème, la maman essaya les devinettes : « Tu es enceinte ? Séropositive ? Tu t’es faite violer ? Agresser ? Tu peux tout me dire tu sais ! » Vous remarquerez que le manque évident de diplomatie n’arrangeaient en rien ses tentatives d’échanges verbaux.

        Mais seulement Anya craqua et lui révéla tout. Elle se sentit alors vidée de son stress, de son chagrin… Pendant l’heure que dura leur conversation, elle oublia complètement ses idées de suicide. Grand bien lui en fasse.

 

        Sa mère lui conseilla de maintenir une barrière solide entre elle et Maxence. S’il essayait de la franchir, sa fin devait être atroce, un peu comme dans « Il faut sauver le soldat Ryan », quand les personnage sont dans une veille française et que pleins de nazis arrivent pour les massacrer. Puis sa mère enchaîna sur la condition des femmes dans le monde.

 

        Anya, passionnée, détacha un instant son regard de celui de sa mère, qui s’enflammait au fur et à mesure de son fabuleux discours. Près du poster de Sarah Michelle Gellar, un miroir. Elle vérifia rapidement son état général. Ses yeux bouffis l’étaient moins quand elle souriait Alors elle prit des poses, comme les mannequins de Cosmopolitan, tandis quesa mère se mettait (toute seule) en colère à propos de l’image de la femme-objet véhiculée par les médias et publicités.

Par Mariiiiiiie - Publié dans : Moi (en quelque sorte) et compagnie
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Jeudi 23 décembre 2004

Désolée tout le monde et surtout Anya, qui n'est absolument pas intéressée par le sujet, mais je vais vous présenter Robin Hobb, auteurE américaine, qui a écrit les meilleurs livres que j'aie jamais lus... Bon avant de tomber dans un fanatisme debile, je vais passer à l'essentiel !

Alors, en anglais, on a 3 trilogies The Farseer Trilogy, The Liveship Traders et The Tawny Man. Bah oui, en français, ça nous donne des tomes divisés en 2, voire 3 livres. Heureusement pour vous, si vous décrouvez les livres, vous pouvez les acheter en poche et la traduction est géniale. Attention quand même à l'ordre de lecture, car les livres traduits sortent un peu dans n'importe quel ordre. Avant de lire les tomes 7, 8, 9, etc de l'Assassin Royal (qui sont la traduction de Tawny Man),  vous devez lire tous les tomes des Aventuriers de la Mer, qui ne sont pas tous sortis à ce jour, car les deux series se rejoignent.

Mais pour les plus courageux et les "économes", les livres en VO ds l'édition américaine, je crois, sont ds les 6 euros...

Donc, je vous le conseille vivement parce que vous allez entrer dans un monde de fantasy cohérent, passionnant et tout simplement magique... Dans l'Assassin Royal, on suit les aventures de FitzChevalerie, un batard de prince, qui va être initié à l'art d'être un assassin, au service de la couronne, ainsi qu'a l'Art, la magie de la famille régnante. On va rencontrer des personnages touchants, qu'n va vite considérer comme des amis.

Pour les Aventuriers de la Mer, on va suivre l'histoire grâce aux points de vue des différents protagonistes (qui peuvent être un peu nombreux, au début, mais on s'habitue vite !). Tout tourne autour de la famille Vestrit, une famille de marchands, qui possède une Vivenef, un de ces bateaux magiques, dont la figure de proue va devenir, au bout de trois générations, "vivante".

 

Voilà ! Ca peut sembler plus que vague et du blabla inutile mais j'ai tellement peur de vous spolier que je préfère rester dans le flou !

En tout cas, je m'efforce de faire connaitre ces bouquins autour de moi et je peux vous dire qu'ils ont du succés !

Par Mariiiiiiie - Publié dans : Ce que Mariiiiiie a à raconter (pour ce qu'il y a
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Jeudi 23 décembre 2004

Bonjour tout le monde ( au seigneur, j’espère qu’il va quand même y avoir un certain monde… je vais essayer de ramener des gens… enfin, pas les gens décrits dans cette histoire, qui se reconnaîtraient sûrement…), alors voilà mon blog où j’ai prévu de raconter l’histoire d’Anya, qui est en seconde et déprime énormément et va essayer de régler son problème !           

 

Pour ceux qui se poseraient la question, il y a une certaine part de « vécu » (très à la mode le vécu en ce moment !) mais surtout énormément de caricature et de dérision ! J’ai écris ça il y a 2 ans, je déprimais pas mal et ça m’a énormément aidé de me foutre de ma gueule ! Donc, merci de me pardonner les références à Loft Story, il a y a deux ans c’était encore assez frais dans les mémoires !

 

Bon j’espère que vous allez aimer et surtout, n’oubliez pas que dans un blog, les articles les plus récents sont en haut de la page. Donc la première partie des péripéties d’Anya c’est l’article qui s’appelle « le début de la déprim ».

 

J’espère que ça va vous plaire, n’hésitez pas à laisser des commentaires !

Par Mariiiiiiie - Publié dans : Ce que Mariiiiiie a à raconter (pour ce qu'il y a
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