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Texte libre

Bon, j'espere que tout le monde a pris ses bonnes resolutions  !! en tout cas, moi c'est fait... mais si je sens que mon estime perso va serieusement baisser qd je vais me rendre compte a quel point je suis incapable de les repsecter !!

Sinon, bienvenue à vous ! Ce blog va peut-être vous paraître bizarre... Mais en fait, j'aimerai juste montrer aux gens comment sortir d'une petite déprim en tournant sa vie en ridicule. Donc voilà, ma très très lointaine vie qui m'a aidée à aller mieux !

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Dimanche 26 décembre 2004

 

         Et puis, elle compta le nombre de noms de son répertoire téléphonique, enfin, elle se contenta de lire sur l’écran l’état de mémoire de la carte SIM. 65 noms ! « Bien… Peut mieux faire. »

 

    Ensuite, elle compta le nombre de véritables amis. Tout d’abord, Artémis…

    Après, ça se compliquait…First, il y avait cette fille, Ondine, qui avait déménagé en Bretagne à la fin de la 5ème. Depuis, elles correspondaient par textos, parfois par lettres. Elle considérait Anya comme sa meilleure amie. Mais cette meilleure amie (à sens unique…) en avait plus qu’assez de n’entendre parler que des histoires de mecs d’Ondine( plus jeunes qu’elle, en plus ! Eh oui, la perversité est partout !). Non, elle ne faisait pas partie de ses véritables maies.

    Ensuite, Esmeralda, qui était à Saintes-Pétasses avec Anya (petit nom affectueux donné à leur lycée privé, vous savez l’ancien lycée des gosses à Caroline de Monaco…). Elles avaient fréquenté le même collège, Saint-Etienne, mais ne s’appréciaient alors pas spécialement. Il y a environ un mois et demi, vers la mi-octobre, pour être précise, elles s’étaient dit mutuellement qu’elles avaient découvert l’une dans l’autre une véritable amie. Néanmoins, Esmeralda était dans une période de déprime et l’ambiance était assez tendue… D’ailleurs, les seuls instants où elle était heureuse, c’était quand elle rigolait avec Aglaée, pour des trucs débiles du point de vue d’Anya. Entre Aglaée et Anya, c’était un peu le grand nord canadien, « il y avait ce qu’on appelle communément un froid », intervention judicieuse d’Anya, qui craignait que vous ne suiviez pas correctement… Comme elle témoigne devant vous : « Non, je vous assure, monsieur le policier. Pas de haine entre nous, mais de l’agacement mutuel. Je pense que c’est tout simplement une histoire de karmas opposés… Comment ça, ça ne justifie de lui avoir défoncé la tête contre la porte du local à poubelles ? » Quoi qu’il en soit, Anya doutait de sa relation avec Esmeralda. Elle la laissa donc en suspens.

         Vient le tour de Saturne, la meilleure amie d’Esmeralda. Ayant redoublé sa 3ème, elle est restée à St-Etienne. Elle et Anya étaient très amies, mais elles se sont perdues de vue… Ainsi va la vie. Tant pis, Anya voulait se convaincre qu’elles étaient encore amies, elle en avait besoin. C’était comme se raccrocher à une vieille branche, dont  on connaît l’état avancé de pourrissement, mais on s’efforce d’y croire !  Et Anya y croyait.

    Encore à St-Etienne, il y avait Domi, une jolie fille qui était proche d’Anya en 3ème. Mais lorsqu’elle commença à sortir avec Phil, un riche-drogué-branleur, tout se gâcha. Premièrement, Anya détestait Phil. Deuxièmement, Phil détestait Anya. Troisièmement, Domi et Phil étaient tout le temps ensemble, ce qui pourrait paraître normal sauf qu’Anya était exclue, alors que Prync’S, une amie commune (dont Anya allait devenir jalouse) et Hymalia, une pouffiasse ( et, vous l’aurez compris, ennemie d’ Anya) traînaient toujours avec eux ! Quatrièmement, pendant plus d’un mois, elles (Anya et Domi) ne s’adressèrent pratiquement pas la parole et quand enfin Domi daigna ouvrir la bouche pour faire autre chose que fourrer sa langue vous savez où (oh mon Dieu, ça commence à devenir choquant !), elle lui fit remarquer qu’avec sa jupe, quand elle marchait, on voyait sa graisse bouger avec ! Mais à une fête chez une amie commune, en septembre, tout était redevenu comme avant. A présent, elles communiquaient par lettres : Charlotte, chanceuse petite sœur d’Anya, était chargée de faire le facteur car elle était aussi à St-Etienne.

         Pour en revenir à Prync’S (prononcez « pr – ïn – cesse »), Anya n’y pensait presque déjà plus sauf quand elle se souvenait qu’elle lui avait prêté la BO de Moulin Rouge à la fête de septembre… Elle devait la rappeler. « Quelle corvée ! »

         Pour finir, il y avait Olya, une polonaise. Elle, elle était une amie ! Tout ce qu’elle aimait chez elle étant trop long à décrire, Anya préfère se taire pour le moment.

 

    Voilà, elle avait trois amies… C’est tellement triste ! Mais pleins de copines ! Et c’était déjà ça…

 

 

                C’est ainsi que se conclut, sur une note optimiste cette histoire d’Anya D., 15 ans, et surtout, bien atteinte…
Par Mariiiiiiie - Publié dans : Moi (en quelque sorte) et compagnie
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